La FNAUT (Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports) réaffirme son souhait d'un engagement définitif du tunnel ferroviaire interfrontalier, première étape nécessaire d'un projet plus ambitieux qui pourra ête ensuite réalisé progressivement.
Le Lyon-Turin répond bien à la nécessité de réduire les nuisances routières dans les zones particulièrement sensibles, une dépendance pétrolière qui pèse lourdement sur notre balance commerciale et fragilise notre système de transports, et les émissions de gaz à effet de serre.
Voici le communiqué de presse.
Liens utiles /-/ Link utili
- Site du Master 2 Relations Franco-Italiennes /-/ Sito del Master 2 Relazioni Franco-Italiane
- Groupe RFI de Facebook /-/ Gruppo RFI di Facebook
- Département d'Italien /-/ Dipartimento d'Italiano
- Faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines /-/ Facoltà di Lettere, Arti, e di Scienze Umane
- Université de Nice Sophia Antipolis /-/ Università di Nizza Sophia Antipolis
vendredi 30 novembre 2012
mardi 13 novembre 2012
Les "pour" font monter la pression pour le Lyon-Turin
Les parlementaires concernés par le projet du tunnel ferroviaire Lyon-Turin lancent un appel aux chefs d'Etats français et italien, leur demandant des "avancées concrètes" lors du sommet franco-italien du 3 décembre à Lyon.
Ces députés et sénateurs réclament à François Hollande et à Marion Monti de "procéder dès que possible à la ratification et à la mise enoeuvre de l'accord" bilatéral signé le 30 janvier, permettant le lancement des travaux définitifs de cette liaison. Cet accord fixe les modalités de réalisation du nouveau tunnel de base prévu sous le Mont Cenis, long de 57 km, il relierait les gares de saint Jean de Maurienne en France et Suse en Italie. Et coûterait à la France 2,1 milliards d'euros sur 10 ans.
Au total, la France et l'Italie devraient financer 60 % de la section transfrontalière du Lyon-Turin, la Commission européenne les 40 % restants, une fois les orientations budgétaires sur 2014-2020 votées à Bruxelles.
Les parlementaires demandent également aux deux Etats de décider d'utiliser lors du sommet "au maximum le financement européen déjà disponible" et de fixer le "calendrier des travaux principaux".
La mise en oeuvre de ce projet est prévue en 2025 et permettrait de diminuer de moitié le trajet Lyon-Turin qui se ferait en 1 h 30, et mettrait Paris à 4 h de Milan contre 7 actuellement.
Ces députés et sénateurs réclament à François Hollande et à Marion Monti de "procéder dès que possible à la ratification et à la mise enoeuvre de l'accord" bilatéral signé le 30 janvier, permettant le lancement des travaux définitifs de cette liaison. Cet accord fixe les modalités de réalisation du nouveau tunnel de base prévu sous le Mont Cenis, long de 57 km, il relierait les gares de saint Jean de Maurienne en France et Suse en Italie. Et coûterait à la France 2,1 milliards d'euros sur 10 ans.
Au total, la France et l'Italie devraient financer 60 % de la section transfrontalière du Lyon-Turin, la Commission européenne les 40 % restants, une fois les orientations budgétaires sur 2014-2020 votées à Bruxelles.
Les parlementaires demandent également aux deux Etats de décider d'utiliser lors du sommet "au maximum le financement européen déjà disponible" et de fixer le "calendrier des travaux principaux".
La mise en oeuvre de ce projet est prévue en 2025 et permettrait de diminuer de moitié le trajet Lyon-Turin qui se ferait en 1 h 30, et mettrait Paris à 4 h de Milan contre 7 actuellement.
Reserves de la Cour des Comptes sur le Lyon-Turin
Dans un référé adressé au Premier ministre le 1er août dernier, et rendu public lundi dernier, la Cour des comptes a exprimé des réserves vis à vis du projet Lyon-Turin dans sa version intégrale, et reste très prudente sur sa réalisation.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a répondu point par point dans une note technique précisant que "l'action du gouvernement dans la conduite de ce projet s'inscrit dans le cadre d'engagements internationaux qui ont été récemment renouvelés". Il a également souligné l'effet de la crise sur le trafic entre la France et l'Italie.
La liaison ferroviaire mixte, fret et voyageurs, sera à l'ordre du jour du sommet franco-italien organisé début décembre 2012 à Lyon, en présence de François Hollande, et de Mario Monti, le président du conseil italien. Ce dernier a déjà indiqué qu'il entendait "concrétiser la liaison Lyon-Turin".
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a répondu point par point dans une note technique précisant que "l'action du gouvernement dans la conduite de ce projet s'inscrit dans le cadre d'engagements internationaux qui ont été récemment renouvelés". Il a également souligné l'effet de la crise sur le trafic entre la France et l'Italie.
La liaison ferroviaire mixte, fret et voyageurs, sera à l'ordre du jour du sommet franco-italien organisé début décembre 2012 à Lyon, en présence de François Hollande, et de Mario Monti, le président du conseil italien. Ce dernier a déjà indiqué qu'il entendait "concrétiser la liaison Lyon-Turin".
Inscription à :
Commentaires (Atom)